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LA FAMILLE DE PIERRE BOUCHER
LES NOMS À PARTICULES
par Jacques Dunant


English version

Introduction:

Pierre Boucher porte généralement le titre SIEUR DE GROSBOIS, occasionnellement on lui accorde celui de SIEUR DE BOUCHERVILLE, alors qu'il en est officiellement SEIGNEUR.
C'est généralement son fils aîné Pierre qui porte le titre de SIEUR DE BOUCHERVILLE.
Lambert, le deuxième fils prend le titre SIEUR DE GRANDPRÉ.
Ignace, troisième fils reprend le titre de son père SIEUR DE GROSBOIS.
Philippe, quatrième fils, prêtre garde son patronyme original BOUCHER.
Jean, cinquième fils prend le titre SIEUR DE MONBRUN; sa nombreuse descendance aux États-Unis modifie l'orthographe pour Mumbrun, Monbreun, etc.. Alors qu'au Canada elle se poursuit sous Montbrun.
René, sixième fils devient SIEUR DE LA PERRIÈRE, nom d'un petit village du Perche en Normandie, France
Nicolas, septième fils, prêtre, imite son frère Philippe et garde son patronyme original BOUCHER.
Jacques, huitième fils, devient SIEUR DE MONTIZAMBERT, nom d'une Prévôté du Perche où fut érigé le château de Montizambert près de Tigy, en Normandie, France..
Jean-Baptiste, neuvième et dernier fils prend le titre SIEUR De NIVERVILLE.

Patronymes et noms à particule dans la famille de Pierre Boucher:
Pierre Boucher (1622-1717), fils de Gaspard et de Nicole Lemaire Le fondateur et premier seigneur de Boucherville reste un inconnu de l'histoire du Canada. Cette distinction, peu flatteuse, il la partage avec sa famille en dépit de l'incontestable contribution de tous ses membres tout au long de la difficile période de l'enracinement. Trois exemples suffiront à illustrer brièvement les qualités de la contribution de Pierre Boucher:

1. La défense du fort des Trois-Rivières en 1653.
2. L'ambassade auprès du roi Louis XIV et de son ministre Colbert en 1661-1662.
3. L'établissement d'une première seigneurie par un civil en Montérégie en 1667-1668. Nous disons bien civil, car sa carrière de soldat est très ponctuelle, elle n'a jamais suivi la hiérarchie militaire et il n'a jamais été membre des troupes de la marine.

Le grand mérite de Pierre Boucher c'est d'avoir réussi à se tailler une place remarquable dans le monde grâce à ses qualités personnelles. Ces qualités sont faites de foi, de probité, de constance et de courage.

On peut y ajouter la persévérance, l'honnêteté, la franchise, la fidélité, la droiture et la ténacité. Ces notions sont peu à peu disparues de nos mœurs politiques, la plupart sont vues main tenant avec mépris et un certain cynisme, mais nous vivons à une autre époque. Pierre Boucher est le fils d'un paysan et menuisier du Perche; il est arrivé en Nouvelle-France en 1635 avec sa famille, alors que Champlain vivait encore, Pierre était âgé de treize ans. Il a vite découvert le riche potentiel que ce nouveau pays pouvait offrir, mais il fallait trouver le moyen de l'exploiter.

Aux qualités que j'ai mentionnées plus haut il faut ajouter la curiosité, l'intérêt, le sens de l'observation et la mémoire. Pierre Boucher s'est rapidement attaché à ce pays neuf. Il s'est marié à une Amérindienne, ce mariage fut de courte durée, la mort lui enleva son épouse et son fils, mais ces deux départs ne lui ôtèrent rien de sa détermination vis à vis ce pays plein de promesses. Peu avant l'arrivée de la famille de Gaspard Boucher, la famille de Marin Boucher débarque à Québec. C'est l'occasion pour plusieurs chercheurs de relier ces deux familles, mais rien à ce jour ne permet de les relier. Il est possible qu'ils soient parents mais cette parenté, si elle existe n'a jamais été confirmée.

Le commencement:

Par où commencer? Le commerce des fourrures est à la base de l'économie locale. Tout le monde y participe, c'est une richesse qui grossit et qui s'amplifie avec les explorateurs… Les routes d'eau permettent de pénétrer le pays, de faire de nouvelles découvertes, de créer des alliances et de consolider le commerce.

Les conflits ne tarderont pas. Le lucratif commerce des fourrures stimule aussi les commerçants anglais et hollandais qui sont des proches voisins et qui ont vite réalisé eux aussi l'importance des alliances avec les tribus amérindiennes. Dès son arrivée, Champlain s'allia aux Hurons. En s'alliant aux Anglais, les Iroquois firent tous les ennuis possibles aux colonisateurs Français en essayant de détourner vers la Nouvelle-Angleterre les canots de pelleteries des trafiquants Français.

Deux ans après son arrivée, Gaspard Boucher recommande son fils Pierre aux Révérends Pères qui l'engagent en qualité de domestique vivre avec les missionnaires Jésuites chez les Hurons mais aussi et surtout pour apprendre les langues et les coutumes de ces peuplades. Cela pourra servir au nouveau gouverneur monsieur Louis d'Ailleboust. Plusieurs écrivains ont situé l'arrivée de Pierre en 1634, alors qu'il a écrit lui-même : "Je suis un des plus anciens du pays de la Nouvelle-France, y ayant été amené par feu mon Père en 1635..." (1) C'est le début d'une vie avec des expériences plutôt rares mais combien enrichissantes. Pierre Boucher en tirera des leçons qui lui serviront toute sa vie. Il passe quatre années avec les missionnaires. Il apprend tous les secrets de la forêt et toutes ses richesses.

À son retour de chez les Hurons, le gouverneur de Montmagny lui assigne un poste de soldat dans la garnison de Québec où il deviendra rapidement caporal puis sergent, gardant toujours ses qualités d'interprète des Hurons.

Pierre Boucher va rapidement participer aux nombreux conflits et ses fils après lui vont mettre leur vie en péril. Ils ne connaîtront pas la triste fin de la Nouvelle-France, laissant cela aux membres de la troisième génération.

D'autres l'ont dit avant moi: L'Histoire de cette famille c'est l'Histoire du Canada. Espérons qu'on ne l'oubliera jamais. Pierre Boucher a écrit en 1695 dans ses "mémoires" (1) "Ma famille est belle... J' ai eu neuf garçons, ...j'ai aussi eu six filles." La plupart des historiens sont aujourd'hui d'accord avec lui, mais ça n'a pas toujours été le cas. Mgr C. Tanguay, généalogiste, a inauguré la première erreur en donnant aux époux Boucher un fils Joachim né en 1659 et tué dans un combat contre les Iroquois le 12 juillet 1692. (2) Inutile de s'étendre sur cette bavure de Tanguay puisque les quinze autres enfants y sont. Cette bavure a été précédée d'une légende que le temps n'a pas encore réussi à effacer totalement: La légende du fort Saint-Louis à Boucherville. Nous y reviendrons plus loin.

Il faut reconnaître qu'il n'est pas toujours facile de suivre sa descendance. L'apparition de nouveaux noms à particule et des transferts de patronymes peut contribuer à décourager celui qui s'attaque aux quinze enfants du fondateur.

Le premier patronyme de la famille c'est BOUCHER, ce nom va peu à peu disparaître pour finir par s'effacer complètement au profit d' un nom à particule qui deviendra le nouveau patronyme applicable aux diverses branches de la famille tels que nous le mentionnons ci-dessous. Nous commencerons par donner les noms à particule utilisés par les membres de la famille.

Première génération:

C'est à dire premier mariage d'un individu de cette famille en Nouvelle France.

1. Pierre Boucher, (1622-1717) fils de Gaspard Boucher et de Nicole Lemaire, originaire de Mortagne, au Perche en Normandie. Sieur de Grosbois et à l'occasion sieur de Boucherville, premier seigneur et fondateur de Boucherville (Selon nous, Pierre Boucher n' a que rarement été qualifié du titre de sieur de Boucherville. Ce titre, Pierre Boucher l'a donné à son fils aîné Pierre.)

Des auteurs plus qualifiés que nous ont beaucoup écrit sur le premier seigneur. Malheureusement plusieurs ont commis des erreurs dans leurs recherches. En voici quelques exemples:

A) Dans le livre: VIEUX MANOIRS VIELLES MAISONS, publié par la Commission des monuments historiques de la PROVINCE de QUÉBEC, Première série, publié en 1927, on peut lire à la page 134: La villa LA BROQUERIE, ancien manoir de Pierre Boucher, à Boucherville. On parle de la date de 1668, ou un peu avant et que ce Manoir aurait été bâti près de la rivière Sabrevois…(3).
On aurait pu s'attendre à une recherche un peu plus sérieuse de la part de ces personnages.
Montarville Boucher de la Bruère fut le premier ou l'un des premiers à mettre un doute sur toute cette histoire en trouvant tout à fait surprenant que Pierre Boucher, son ancêtre, ait fait ériger une première maison en dehors des limites de la bourgade dont le périmètre devait être fortifié. Quand au terme manoir il n'apparaît pas dans les textes de l'époque, tous font référence à une maison seigneuriale et plus tard à l'hôtel seigneurial.
Voir aussi les recherches entreprises par les Archives publiques du Canada sur ce site en 1964 et 1965, par les chercheurs Jack Richardson et David Lee, dont les résultats ont été publiés dans la revue QUÉBEC-HISTOIRE.(3)

B) Dans les Mémoires de la S. G. C.F. Volume 5 No2 . Un article de J.J. Lefebvre sur la descendance de Pierre Boucher (1617-1722)? La lecture du titre est suffisante pour vous inciter à porter une attention spéciale aux dates. Je ne vous en dis pas plus.

C) Dans les Cahiers des Dix de 1958 un article de Pierre Georges Roy sur Nicolas Daneau de Muy qui met en doute le contrat de mariage.

D) Le fort Saint-Louis et sa légende, publié dans l'Annuaire de Ville- Marie en 1878, troisième livraison, sous la plume de Louis Huguet- Latour. La légende repose sur un seul acte au registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de la Sainte-Famille de Boucherville en date du 21 décembre 1670.Tout dans cet acte fait référence à Chambly à commencer par le seigneur et parrain Jacques de Chambly, Jean Péladeau et son épouse Jeanne leRoy, qui est marraine. Pierre de Caumont, prêtre missionnaire qui dit qu'il officie ce jour en la paroisse du fort Saint-Louis.
L'historiographie de Boucherville ne fait pas mention d'un fort Saint- Louis à Boucherville. La légende a survécu parce que les gens de Boucherville ne l'ont pas questionnée et aussi parce que Mgr A. A. Taché lui a accordé sa caution et sa bénédiction onze années plus tard.
Les travaux de plusieurs historiens sur le site de la villa La Broquerie ont fini par en convaincre plusieurs mais il existe encore quelques sceptiques dont la foi est aveugle.(3)

Deuxième génération:

1-1 Pierre Boucher de Boucherville, sieur de Boucherville, 1653-1740. Époux de Charlotte Denis.
1-2 Marie-Ursule Boucher, 1655-1733, épouse de René Gaultier de Varennes.
1-3 Lambert Boucher, sieur de Grandpré, 1656-1699, époux de MargueriteVauvril de Blason.
1-4 Ignace Boucher, sieur de Grosbois, 1659-1699, époux de Marie-Anne Margane de Lavaltrie.
1-5 Madeleine Boucher, 1661-1739, épouse de Pierre-Noël Le Gardeur de Tilly.
1-6 Marguerite Boucher, 1663-1698, épouse de Nicolas Daneau de Muy.
1-7 Philippe Boucher, 1665-1721, prêtre.
1-8 Jean Boucher, sieur de Monbrun 1667-1744, épouse Françoise-Claire Charest, puis Michelle-Françoise Godefroy de Saint-Paul.
1-9 René Boucher, sieur de La Perrière, 1668-1742, épouse Marie-Françoise Mailhot
1-10 Jeanne Boucher, 1670-1703, jumelle, épouse de Jacques-Charles Sabrevois de Bleury.
1-11 Louise Boucher, 1670-1756, jumelle, célibataire.
1-12 Nicolas-Michel Boucher, 1672-1733. prêtre
1-13 Jacques Boucher, sieur de Montizambert, 1673-1688, jumeau
1-14 Jean-Baptiste Boucher, sieur de Niverville 1673-1740, jumeau épouse Marguerite-Thérèse Hertel de Lafrenière.
1-15 Geneviève Boucher, 1676-1766, religieuse Ursuline.

Troisième génération: de Pierre Boucher, sieur de Boucherville descendent les:

de Boucherville, puis apparaissent des nouveaux noms à particule
de La Bruère, puis de Montarville
de La Broquerie, aujourd'hui lignée éteinte
de Montarville, sans postérité. Le nom passe aux Boucher de La Bruère

de Lambert Boucher, sieur de Grandpré descendent les:

de Grandpré, aujourd'hui lignée éteinte

de Ignace Boucher, sieur de Grosbois descendent les:

de Grosbois
de Batilly, sans postérité
de L'îlebonne, sans postérité

de Jean Boucher, sieur de Monbrun descendent les:

de Monbrun, sans postérité
de Saint-Laurent sans postérité
de Nois sans postérité
de Bon-Accueil sans postérité
de La Soudraye sans postérité
de Monbrun devenu (Montbrun)

de René Boucher, sieur de La Perrière descendent les:

de La Perrière, aujourd'hui lignée éteinte

de Jean-Baptiste Boucher, sieur de Niverville descendent les:

de Niverville, puis de Montizambert

Quatrième génération :

La quatrième génération voit la première grave séparation de la famille, Louis-René Boucher de Boucherville se trouvant en France en 1763, décide de rester au service du roi de France. On l'enverra servir à l'île de France ( Île Maurice) où il fera souche. La famille va se répandre, une partie en Afrique du Sud, et une partie en France où elle se continue de nos jours mais par les filles seulement. Quelques descendants portent les noms suivants, Dugas, Neyrand, de Quatrebarbes etc…et ils sont restés très attachés à leurs racines canadiennes. (4)
Un Boucher de La Bruère ajoutera le mot Piedmont à son nom.

À la cinquième génération, un de Boucherville fait précéder son nom à particule du nom Verchères (la descendance masculine est aujourd'hui éteinte.) À ma connaissance ce sont les seuls noms à particule employés par les descendants de l' illustre ancêtre. On retrouve aujourd'hui encore des descendants mâles portant les patronymes suivants:

de Boucherville, de Grosbois, de La Bruère
de Montbrun (orthographe variée surtout aux E. U. )
de Niverville (indirecte)
de Montizambert

Pour développer notre sujet nous avons adopté la graphie récente ou moderne. Nous utilisons aussi les abréviations de René Jetté comme suit:

n. naissance
b. baptême
m. mariage
cm. contrat de mariage
d. décès
s. sépulture

La liste des abréviations et les références suivent l'article 1-15 qui suivra plus loin. La numérotation suit la méthode de Jacques D'Abboville. (Premier mariage au Canada)

Le pionnier et sa descendance

1- Pierre Boucher, sieur de Grosbois, (1622-1717) b. à Mortagne, France, le 1 août 1622;d. à Boucherville le 19 avril 1717,(R.B) s. le 21 avril. épouse Marie Chrétienne (Ouebadinoukoué) le 17 janvier 1649 (cm. de Guillaume Audouart). Elle lui donne un fils prénommé Jacques à son baptême le 11 décembre 1649 aux Trois-Rivières (PRDH). La destinée de ces deux personnages nous est inconnue; la plupart des historiens s'accordent pour dire que les deux sont décédés peu après la naissance de Jacques, mais les registres ne nous disent rien.

Second mariage:

1-Pierre Boucher, on doit assumer qu'il est veuf, se remarie le 9 juillet 1652 à Jeanne Crevier fille de Christophe et de Jeanne Évard (Énard).Ce mariage a lieu à Québec (PRDH) et un contrat est passé le 5 juil.1652 devant le notaire Guillaume Audouart; nulle part n'est-il fait mention de la première épouse de Pierre Boucher, ni de son fils. De 1653 à 1676 Jeanne Crevier donne quinze enfants à son époux dont deux paires de jumeaux; Pierre Boucher est inhumé sous son banc dans l'église de Boucherville le 21 avril 1717. Jeanne Crevier a sa sépulture le 11 décembre 1727 à Boucherville. (RB)

Leurs enfants:

1-1 Pierre Boucher de Boucherville (1653?-1740) sieur de Boucherville, seigneur de Boucherville, de 1717 à 1740.et seigneur de Montarville de 1710 à 1740, n. le 18 août 1653 aux Trois-Rivières (M.B.de L.B.). Cette naissance n'est pas enregistrée aux Trois-Rivières. Il épouse à Québec, le 25 octobre 1683 Charlotte Denis (PRDH), veuve de Pierre Dupas, sieur Dubraché(5). Elle est la fille de feu Simon Denis et de Francoise Dutartre; cm. par Gilles Rageot du 23 oct. 1683 à Québec. Charlotte Denis n, et b. Québec, le 30 août 1663 (PRDH), décède(date inconnue) et a sa sépulture le 7 juin 1740 à Boucherville (RB). Elle a donné à son époux les douze enfants suivants
1-1-1 Marie-Antoinette (1684-1757) Religieuse hospitalière de Saint- Joseph(Hôtel-Dieu) à Montréal.
1-1-2 Madeleine-Charlotte (1686-1731) Religieuse hospitalière de Saint- Joseph (Hôtel-Dieu) à Montréal.
1-1-3 François-Pierre (1689-1767) 3ième seigneur. (11 enfants)
1-1-4 Marie-Jeanne (1691-1692)
1-1-5 Marie-Anne (1694-1772) Religieuse Ursuline à Québec, sous le nom Mère de Saint-Ignace.
1-1-6 Joseph (1696)
1-1-7 Marie-Angélique (1697-1721) Religieuse C. N. D. sous le nom Soeur Sainte-Monique.
1-1-8 René (1699-1773) Tige des de La Bruère (13 enfants) puis des de Montarville.
1-1-9 Joseph (1701-1762) Tige des de La Broquerie (8 enfants)
1-1-10 Louise (1702-1788) Religieuse C. N. D. sous le nom Soeur Sainte- Monique. Elle fit ses voeux après que sa soeur 1-1-7 Angélique soit décédée.
1-1-11 Charles (1704-1758) de Montarville (pas de postérité). Ce nom passera aux de La Bruère.
1-1-12 Claire-Françoise (1705-1787) Deux mariages (7 enfants)

1-1 Pierre Boucher de Boucherville rejoint son épouse dans l'église de Bucherville, le 17 août 1740 (RB). Il a survécu 2 mois à son épouse. On ne connaît pas non plus la date du décès. Sa notice biographique a paru dans Kessinnimek-Roots-Racines (K.R.R.) en août 2005.

1-2 Marie-Ursule Boucher (1655-1733), b. 8 mars 1655 aux Trois-Rivières (PRDH). À 12 ans et demi elle se marie aux Trois-Rivières au lieutenant René Gaultier de Varennes. Le contrat date du 22 septembre 1667 par Séverin Ameau, et le mariage a lieu le 26 sept.1667 aux Trois-Rivières (PRDH). (on retrouve dans ce contrat plusieurs éléments utiles pour étudier les débuts de la seigneurie de Boucherville). René Gaultier, né en 1634, meurt le 4 juin 1689 aux Trois-Rivières; sa sépulture a lieu le lendemain (PRDH). Sa veuve âgée de 34 ans ne se remariera pas; elle décède à Montréal le 13 mars, sépulture le 14 mars 1733 (PRDH). Marie-Ursule Boucher aurait donné treize enfants à son conjoint, (M.d.V.) malheureusement plusieurs ne sont enregistrés nulle part.

1-2-1 René (1669?) (Ce René pourrait naître à Boucherville en 1669 ou 1670)
1-2-2 Jeanne (1671?)
1-2-3 Louis (1673-vers 1710)
1-2-4 Madeleine (1674-vers 1768)
1-2-5 Pierre (1675?)
1-2-6 Jacques-René (1676-1757) 2ième seigneur de Varennes.
1-2-7 Jean-Baptiste (1678?-1726) prêtre.
1-2-8 Marguerite (1680-après 1734)
1-2-9 Marie-Renée (1682-1758)
1-2-10 Anne-Marguerite (1684-1726)
1-2-11 Pierre (1685-1749) sieur de La Vérendrye. Explorateur.
1-2-12 Philippe (1687-1688)
1-2-13 Jean-Baptiste (1688?)

La descendance des de Varennes est imposante, elle comprend plusieurs personnages qui ont fait leur marque dans la société canadienne, par exemple Sainte Marguerite d'Youville et Pierre Gaultier de La Vérendrye, et voir aussi le travail de Kathleen Mennie de Varennes. (M.d.V.)

Voir les notices consacrées à Marie Boucher dans K-R-R, en avril, juin et juillet 2005.

1-3 Lambert Boucher (1656-1699), sieur de Grandpré, seigneur de Grandpré (ou de Petit-Yamachiche). Né le 12 août 1656 aux Trois-Rivières, baptisé le 21 novembre (PRDH) Il se marie le 13 août 1693 à Québec, à Marie-Marguerite Vauvril de Blason (PRDH), fille de feu Pierre-Charles et de Françoise LePellé, n.& b.30 juin 1672 aux Trois-Rivières (PRDH) cm. est signé la veille chez Louis Chamballon, à Québec. Lambert Boucher meurt le 3 avril 1699 aux Trois-Rivières, il est enterré le lendemain (PRDH); il laisse deux enfants vivants sur trois. Marguerite Vauvril va se remarier à Sorel le 13 novembre 1709 à Raymond Blaise des Bergères (6) (PRDH); pour lui c'est un troisième mariage! Voir sa notice biographique dans K-R-R, novembre 2005.

Selon le PRDH, une Marguerite de Grandpré, âgée de 57 ans décède le 7 janvier, sépulture le 8 janvier 1730 aux Trois-Rivières.
Leurs enfants:

1- 3-1 Louis (1695-1763) parti pour la Louisiane.
1-3-2 Geneviève (1697-1754) deux mariages.
1-3-3 Pierre-Louis (1698)
Pas de postérité du second mariage de Marguerite Vauvril. La descendance se poursuit en Louisiane, mais le nom de Grandpré n'existe plus.

1-4 Ignace Boucher (1659-1699), sieur de Grosbois. n, le 17janvier, b. aux Trois- Rivières le 18 janvier 1659 (PRDH). Il épouse à Montréal, le 28 octobre 1694 (PRDH) Marie-Anne Margane de Lavaltrie, fille de Séraphin et de Louise Bissot née le 19 juin et b. le 20 juin 1668 à Québec (PRDH). Antoine Adhémar passe le cm. le même jour à Montréal. Ignace de Grosbois décède le 25 octobre 1699 à Boucherville où il a sa sépulture le 27 octobre (RB). Il laisse cinq enfants dont un posthume. Sa veuve ne se remariera pas, elle est inhumée dans l'église Sainte-Famille de Boucherville le 4 octobre 1744 (RB).
Leurs enfants:

1-4-1 Marie-Louise (1695-1758)
1-4-2 Ignace-Séraphin (1696-1697)
1-4-3 Charles-Séraphin (1698-1772)
1-4-4 Nicolas(1699-1780)
1-4-5 Ignace (1700-1761)
Sa notice a paru dans K-R-R, en février 2006.

1-5 Madeleine Boucher (1661?-1739), n. & b. ?(à Québec,11 mars1661 selon M.B.de L.B.) Le 24 novembre 1680, elle épouse à Boucherville, (RB) Pierre- Noël Le Gardeur de Tilly (7), fils de Charles et de Geneviève Juchereau et veuf de Marguerite Volant avec une fille Geneviève. cm. de Jacques Bourdon du même jour. Madeleine Boucher va donner douze enfants à son époux, ils vont partir pour Québec en 1691 ou 1692, après un séjour à Boucherville puis à Repentigny où est installé son cousin Jean-Baptiste Le Gardeur. Il va mourir après une longue maladie en 1720 à Québec il est enterré à St-Antoine de Tilly le 13 août sous son banc dans l'église (PRDH). Elle décède à Montréal le 3 février, sépulture le 5 février 1739 (PRDH). .

1-5-1 Pierre (1681- ).
1-5-2 Jeanne (1683-1691).
1-5-3 Marie-Angélique (1684- ).
1-5-4 Marie-Charlotte (1686- ).
1-5-5 Nicolas (1688- ).
1-5-6 Claude (1691) Bou.
1-5-7 Charles-Augustin (1692-1731) Que.
1-5-8 Louis-Marie (1694 ) St-Lau.I.O.
1-5-9 Marie-Charlotte (1695- ) Que.
1-5-10 Catherine-Delphine (1697- ) Que.
1-5-11 Charlotte-Marie (1698-1776) Que.
1-5-12 Marie-Anne (1699- ) Que.
Voir sa notice dans K-R-R d'avril 2006.

1-6 Marguerite Boucher (1663-1698), n. & b. le 26 juin 1663 aux Trois-Rivières (PRDH); elle se marie à Nicolas Daneau de Muy (8), le 17 mai 1687 à Boucherville (RB). Le notaire Antoine Adhémar passe un contrat le même jour. Marguerite meurt le 30 juin 1698, elle est inhumée le lendemain dans l'église de Boucherville (RB). Elle a donné sept enfants à son époux.

1-6-1 Marguerite-Philippe (1688-1772)
1-6-2 Angélique (1689-1690)
1-6-3 Marie-Josette (1690-avant 1708)
1-6-4 Marie-Madeleine (1691- )
1-6-5 Jacquette-Angélique (1693)
1-6-6 Marie-Charlotte (1694-1759)
1-6-7 Jacques-Pierre (1695-1758)
Une étude de cette famille a fait l'objet de deux articles dans les Lustucru, Nos. 6 & 7. Voir aussi "Les cahiers des Dix, vol. 18". On y apprend que les De Muy sont installés sur la côte d'en haut à Boucherville dans l'ancienne propriété de Prudent Bougret que Nicolas a fait modifier pour accommoder sa famille. Sa notice est dans K-R-R d'avril 2006.

1-7 Philippe Boucher (1665-1721), n. 19. b. 20 décembre 1665 aux Trois- Rivières.(PRDH) Ordonné prêtre le 26 mars 1689 à Québec (J.B.A.A.); d. 8 avril, s. 9 avril 1721 à Saint-Joseph de la Pointe-de-Lévis. (PRDH) Son article suivra.

1-8 Jean Boucher de Monbrun (1667-1744), sieur de Monbrun; n. 6 & b. 7 février 1667 aux Trois-Rivières (PRDH). Il va se marier deux fois, d'abord à Saint- Joseph- de-la-Pointe-de-Lévis, où son frère Philippe officie, le 24 novembre 1692 avec Francoise-Claire Charest (PRDH). cm. de Louis Chamballon de Québec le 16 nov. 1692. Elle est née le 4 & b.11 mars 1674 à Québec, fille de Etienne et de Catherine Bissot (PRDH).Suite au décès de son épouse, s. 20 décembre 1725 à Boucherville (RB), il se remarie aux Trois-Rivières le 10 novembre 1729 avec Michelle-Françoise Godefroy de Saint-Paul (PRDH). Pierre Petit passe le contrat de mariage le même jour. Cette épouse est la fille de Amador et de Francoise LePelé. n. & b. 26 août 1683 aux Trois-Rivières (PRDH). Du premier mariage il a eu environ 12 enfants; aucun du second. Jean Boucher est enterré dans l'église à Boucherville le 20 octobre 1744.(RB) Francoise-Michelle Godefroy s'éteint le 4 février 1770. Elle était agée de 88 ans et demi. Aucun Boucher n'est présent à la cérémonie. Voir son article qui suivra. Enfants, tous du premier lit:

1-8-1 Jeanne (1693-
1-8-2 Catherine (1697-
1-8-3 René (1699- ), sieur de Monbrun.
1-8-4 Jean-Baptiste (1700-1747), sieur de Saint-Laurent, parti aux Illinois..
1-8-5 Françoise
1-8-6 Pierre-Joseph (1702-1736), sieur de Nois, médecin à Varennes.
1-8-7 Francois (1704- ), sieur de Bonaccueil, parti en Louisiane
1-8-8 Pierre (1706-
1-8-9 Marie-Anne (1708-1737)
1-8-10 Pierre (1710- ) sieur de La Saudray, parti aux Illinois
1-8-11 Marie-Angélique (1711-
1-8-12 Claude (1713) 1-8-13 Etienne (1714-1773)

1-9 René Boucher de La Perrière (1668-1742), sieur de La Perrière, b. 18 juin 1668 à Ville-Marie (Montréal) (PRDH). Il se marie le 15 décembre 1705 à Montréal (PRDH) à Marie-Francoise Mailhot, fille de Jean et de Madeleine Marchand; elle est baptisée le 16 mars 1689 à Montréal (PRDH) elle va mourir quatre jours après avoir mis au monde son second enfant; s. à Montréal le 26 avril 1708 (PRDH)
René Boucher veuf, décède à Boucherville le 12 août 1742 (RB), il est inhumé dans l'église. Voir son article qui suivra. Deux enfants:

1-9-1 Marie-Madeleine(1707-)
1-9-2 Francois-Clément (1708-) Ces deux enfants épousent des Pécaudy de Contrecoeur.

1-10 Jeanne Boucher (1670-1703), jumelle de la suivante, née et ondoyée le 5 décembre 1670, baptisée le 8 avril 1671 (RB) parrain son frère Pierre de Boucherville (1-1); marraine Catherine Primot, femme de Lemoyne. Elle épouse Jacques-Charles Sabrevois (9) le 16 novembre 1695 à Boucherville (RB).cm..16 nov. 1695 Adhémar. L'époux est le fils de feu Henri et de Gabrielle Martin, né en 1667. Jeanne décède le 8, s. le 9 juillet 1703 à Boucherville (RB).Elle laisse quatre enfants à son époux, lequel va mourir veuf, s.19 janvier 1727 à Montréal (PRDH).Voir aussi son article qui suivra.
Leurs enfants:

1-10-1 Marie-Joseph (1696-1777)
1-10-2 Charles (1697)
1-10-3 Charles (1699-1774)
1-10-4 Christophe (1701-après 1763 en France.)
1-10-5 Clément (1702-1781)
1-10-6 Anonyme (1703)

1-11 Louise Boucher, jumelle de sa sœur qui précède, née le 5 décembre 1670, ondoyée le premier janvier 1671 à Boucherville (RB)parrain François-Marie Perrot, marraine sa sœur Marie-Ursule (1-2), épouse de Gaultier de Varennes. Elle choisit le célibat, aide à élever ses nombreux neveux et nièces orphelins et décède à Montréal le 24 octobre 1756, sépulture le 25, sous le nom Louise Boucher de Montbrun (PRDH.)Voir sa notice qui suivra.

1-12 Nicolas-Michel Boucher, n.14 & b.15 novembre 1672 à Boucherville (RB). Il est ordonné le 6 juin 1696 à Québec (J.B.A.A.). Il décède le 30 juillet 1733 à l'Hôtel-Dieu de Québec (PRDH) sépulture le lendemain.
Voir aussi son article qui suivra

1-13 Jacques Boucher, sieur de Montizambert, jumeau du suivant, n. 6 & b, 10 déc. 1673 à Boucherville (RB), tué accidentellement au cours d'une partie de chasse, le 10 s.11 septembre 1688 à Boucherville (RB)
Voir aussi son article qui suivra.

1-14 Jean-Baptiste Boucher, sieur de Niverville, jumeau de son frère qui précède. n.6, b. 10 décembre 1673 à Boucherville (RB). Il épouse Marguerite-Thérèse Hertel le 10 février 1710 par contrat devant le notaire Antoine Adhémar. Elle est la fille de Francois Hertel et de Marguerite de Thavenet, née le 17 baptisée le 23 octobre 1690 aux Trois-Rivières (PRDH). va donner douze enfants à son époux et meurt en 1732, sépulture le 4 mai 1732(RB). Jean- Baptiste de Niverville est inhumé dans l'église de Boucherville le 1 avril 1748 (RB). Son article suivra.
Leurs enfants:

1-14-1 Jeanne-Marguerite (1710-1716)
1-14-2 Charlotte-Ursule (1712-1793)
1-14-3 Thérèse-Louise (1713-1717)
1-14-4 Jean-Baptiste-Francois (1714-
1-14-5 Joseph-Claude (1715- 1804) Chevalier de Niverville
1-14-6 Thérèse (1717-
1-14-7 Marie-Madeleine (1720-
1-14-8 Pierre-Louis (1722-1802) Tige de la famille de Montizambert
1-14-9 Marie-Francoise (1723-
1-14-10 Pierre (1725)
1-14-11 Marie-Marguerite (1726-
1-14-12 Francois (1728-1764) Mort en France

1-15 Geneviève Boucher, n.& b.30 août 1676 à Boucherville (RB). Religieuse Ursuline à Québec. Mère de Saint-Pierre. Elle meurt à Québec le 30 mai 1766 (PRDH)??.(Louis Pelletier) Son article suivra.

Fin de la deuxième génération

Explications des références et sources consultées:
(1) Les Mémoires de M. Boucher ont été publiées en partie dans B.R.H. 1926, No.7, p. 398 et suivantes.
(2) Mgr Cyprien Tanguay : Dictionnaire généalogique des familles canadiennes, Vol. 1 , page71
(3) La Broquerie, Histoire d'un domaine à Boucherville, par Jacques Dunant. Publication conjointe Société d'histoire des Îles-Percées et Société du patrimoine, 1995, Boucherville.
(4) Ces personnes faisaient partie d'une délégation Française d'environ cent quatre-vingt Visiteurs venus à Boucherville et au Canada à l'occasion des fêtes du trois cent vingt-cinquième anniversaire de Boucherville.
(5) Pierre Dupas, sieur du Braché, fils de Jean et Jeanne Legendre, de Champagne. Officier au régiment de Carignan. Concessionnaire du fief de l'île Dupas et (îles) adjacentes et terres de la rivière du Chicot le 3 novembre 1672. Il semble bien qu'il y fit de la traite avant cette date, en juillet 1669 il fut assailli avec ses deux valets, Etienne Clémenceau dit Lachenaie et Pierre Dupineau par des sauvages qui furent tués sauf un qu'on arrêta à Sorel. Le Conseil souverain délibéra sur une affaire de fourrures saisies chez le sieur Dupas... la sentence demeura indécise. Il épouse le 7 novembre 1677 à Québec (RJ), Charlotte Denis fille de Simon et de Françoise Du Tartre. Becquet passe un contrat la veille. Il décède le 20 décembre 1677, après 44 jours de mariage. Sépulture le 22 à Sorel. Le notaire Antoine Adhémar procéda à l'inventaire de ses biens du 10 au 15 octobre 1678. Aubert de la Chenaye qui était son créancier prit possession des terres qu'il revendit le 10 novembre 1690 à Louis Dandonneau et à Jacques Brisset, moyennant 1500 livres. Pas de postérité. Ces notes proviennent du Dictionnaire généalogique des familles du Québec de René Jetté, Inventaire des concessions en fief et seigneuries. de P.G.Roy, Dictionnaire Général du Canada du R. P. Louis Lejeune.B.Sulte: Hist. des Canadiens Français, Jugements et délibérations. du Conseil Souverain, Histoire de l'île Dupas de V. Plinguet et S. Laporte.
(6) Raymond Blaise des Bergères, officier dans les troupes qui accompagnaient le marquis de Denonville en 1685. Il s'était marié en France en 1677 à Anne Richard de Groigny (RJ). Elle mourut dans un naufrage, venant rejoindre son époux. Il commande à Chambly (1689 à 1696). Il se remarie à Montréal le 8 novembre 1694 à Jeanne-Cécile Closse, veuve de Jacques Bizard, qui va décéder en 1700. En troisièmes noces il convole à Sorel, le 23 novembre 1709 avec Marguerite Vauvril, veuve de Lambert Boucher sieur de Grandpré. M. des Bergères est enterré à Montréal le 29 juillet 1711. Notes de René Jetté, R. P. Louis Lejeune.
(7) Pierre-Noël Le Gardeur de Tilly: Les Le Gardeur sont un groupe de 15 personnes environ, arrivées avec une trentaine d'autres en 1636 à Québec Ils ne tardent pas à prendre beaucoup de place, selon Benjamin. Sulte ils sont chicaniers, autoritaires mais doués pour les affaires et actifs. La mère, veuve arrive avec deux fils , Charles de Tilly et Pierre de Repentigny. Pierre-Noël Le Gardeur de Tilly est le fils de Charles et de Geneviève Juchereau, b. 24 décembre 1652 à Sillery (R.J.), cm.11 août 1675 à Marguerite Volant, fille de Claude et de Françoise Radisson. Elle va être enterrée le 23 novembre 1677 à Trois- Rivières. (Voir Madeleine Boucher 1-5).
(8) Nicolas Daneau, sieur de Muy. (Voir Marguerite Boucher 1-6)
(9) Jacques-Charles Sabrevois de Bleury (Voir B.R.H. 1931 et Jeanne Boucher (1-10)
M.B.de L.B. Montarville Boucher de La Bruère, .(descendant de Pierre Boucher) avocat et journaliste puis archiviste et historien,il a publié de nombreux travaux sur la famille de Pierre Boucher, en particulier dans les Cahiers des Dix, v.1, 1936 p. 233; v. 2, 1937 p. 237.; v. 3, 1938 p. 165; v. 4, 1939 p. 243,.
Montarville a aussi accumulé une imposante documentation sur toute la famille. Ces documents ont été légués au séminaire de Trois-Rivières où ils ont été indexés et microfilmés.
PRDH Programme de recherches en démographie historique de l' Université de Montréal
RB Registre de Boucherville (Sainte-Famille)
M.d.V. Feu Mennie de Varennes, auteure et généalogiste.
R.J. Feu René Jetté, auteur du Dict. généalog des familles du Québec..
L.D. Feu Louis Dugas, auteur Français, correspondant de Montarville
B. de La Bruère, père. Il a écrit : Pierre Boucher et les Boucherville. 3 volumes.
F.B.de L.B. Feu Fleurimont Boucher de La Bruère, auteur, fils de Montarville Il a écrit : Bref aperçu généalogique et historique de Pierre Boucher, de sa famille et des Boucher de La Bruère (Ouvrage non publié)
J.B.A.A J.B.Arthur Allaire,Dict. du clergé.
L.P. Louis Pelletier Auteur Le clergé du Quebec.

Note: Il existe plusieurs travaux sur Pierre Boucher et son époque.
Parmi les plus importants citons:
Marcel Trudel, Initiation à la Nouvelle-France.
Marcel Trudel, Le régime seigneurial
Soeur Mitchell, Estelle s.g.m. Messire Pierre Boucher, sieur de Grosbois, Vac offset Inc.1985
Séraphin Marion: Pierre Boucher
Louis Lalande, S.J. Une vieille seigneurie
Des articles dans plusieurs revues historiques et généalogiques, dont
Lustucru de la Société d'histoire des îles percées, Boucherville;
Mémoires de la Société généalogique Canadienne-française:
Bulletin des recherches historiques.
Mémoires de la Société Royale:
Les Cahiers des Dix: La revue d'Histoire de l'Amérique française:
Pierre Boucher et les Boucherville par Louis Dugas
Bref aperçu des descendants de Pierre Boucher par Fleurimont B. de La Bruère.
Benjamin Sulte Histoire des Canadiens Français et Défense de nos origines.
Malgré cela, Pierre Boucher, sieur de Grosbois reste un grand ignoré de l'Histoire du Canada.

Note : Cet article a paru dans ce magazine en février 2005. Il a été revu , corrigé et complété. Nous croyons qu'il saura intéresser plusieurs nouveaux lecteurs de KÉSSINNIMEK-ROOTS -RACINES.

Jacques Dunant, Boucherville, février 2005 et revu en avril et mai 2006.

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