Késsinnimek - Roots - Racines

À la recherche d’Anne-Marie : l’histoire cachée de nos ancêtres acadiens
Parties 1 à 3
par
                        Marie Rundquist

English version

Première partie : le début des recherches

« Cette expérience est bouleversante : voilà une communauté [d’Acadiens] qui se construit littéralement à partir des quatre coins du monde, comme si tous ces génomes apparentés se précipitaient les uns vers les autres pour essayer de se reconstituer ! » Marie A. Rundquist, mars 2006.

En octobre 2005, mes ancêtres maternels, à commencer par ma mère Nancy et ma grand-mère Assélia, ont pris une importance toute particulière pour moi : ce mois-là, j’ai reçu les résultats du test d’ADN mitochondrial (connu sous l’abréviation ADNmt) de la part du projet génographique mené par le National Geographic.

Au mois de juillet précédent, après avoir vu un documentaire fascinant sur les recherches du Dr Spencer Wells du National Geographic examinant nos liens communs avec nos origines ancestrales via le test de l’ADNmt ou du chromosome Y, je me suis connectée au site www du National Geographic pour commander ma trousse de test d’ADNmt. En tant que participante à l’étude, j’ai frotté avec vigueur l’intérieur de la joue avec des coton tiges à deux reprises, une fois le matin et une autre fois le soir, puis j’ai placé les deux coton tiges dans deux tubes à codes numériques. J’ai ensuite rempli un formulaire de consentement en spécifiant que j’étais de sexe féminin, j’ai placé les deux tubes qui contenaient maintenant les informations sur mon ADN dans une enveloppe matelassée et je les ai renvoyés anonymement au National Geographic, tout en me demandant ce que le National Geographic allait découvrir sur mes « origines ancestrales ».

Dans le cadre de ma participation au projet du National Geographic, j’ai appris que l’ADNmt se transmet par l’ascendance maternelle sans subir de changement d’une génération à l’autre. Imaginez votre ADNmt comme un témoin génétique, transmis par votre mère, qui l’a reçu elle-même de sa mère, cette dernière l’ayant elle-même reçu de sa mère, et ainsi de suite. L’ADNmt peut être utilisé non seulement pour retrouver notre ascendance génétique, mais aussi pour retrouver les tendances migratoires de nos ancêtres les plus éloignés. En fait, le projet génographique du National Geographic a retracé les migrations de nos ancêtres dans le monde entier et continue à s’enrichir de nouvelles informations à mesure que de plus en plus d’individus sont testés à travers le programme.

D’après les recherches généalogiques approfondies menées par ma grand-mère, je sais que j’ai des ancêtres anglais et normands (à travers les Beville), suisses (à travers les Strobhar, ancêtres paternels de mon arrière grand-père), et j’étais bien sûr consciente de mes ancêtres français (à travers la lignée de mon arrière grand-mère, Assélia Gaschet de Lisle Strobhar). Les beaux noms français que découvre le lecteur dans l’histoire de la famille d’Assélia Strobhar, telle qu’elle est racontée dans Pioneering in America with the Beville Family, apparaissent d’abord de la maison de son enfance à la Nouvelle-Orléans, puis à la maison de son grand-père sur l’île de la Martinique et enfin, avec l’histoire de Joseph Gaschet de Lisle, à la demeure ancestrale des Gaschet à Bordeaux. L’histoire de la famille très britannique de mon père se retrouve facilement pendant 300 ans sur la côte atlantique du Maryland et débute par l’arrivée d’Alexander Brown d’Angleterre, originaire de Glasgow, à Jamestown, en Virginie, vers 1640.

Un point dont je n’étais pas consciente et que les résultats du test d’ADNmt réalisé par le National Geographic m’ont révélé : à partir de mes mutations génétiques spécifiques, (appelées aussi des « marqueurs », ces caractéristiques génétiques qui offrent aux généticiens une méthode précise afin de retrouver l’histoire migratoire d’un peuple), je pouvais être sûre que mes ancêtres maternels, dont j’avais hérité via ma propre mère, Nancy, étaient directement liés aux populations aborigènes qui s’étaient installées à l’origine en Amérique du Nord, en particulier les tribus qui avaient traversé le détroit de Béring en provenance de la Sibérie pour se rendre dans les régions arctiques et subarctiques d’Amérique du Nord. Leurs descendants comptent les Aléoutes, les Inuits et les populations amérindiennes d’Amérique du Nord.

Je vous laisse imaginer ma confusion. Je suis presque tombée à la renverse à la lecture des résultats de mon test d’ADNmt en ligne, tandis que je suivais le chemin de mes ancêtres, comme le montrait la carte, à travers les plaines d’Asie centrale, le long du détroit de Béring, dans les îles Aléoutiennes, dans les régions du cercle polaire en Alaska et vers l’est avant de pénétrer dans le nord du Canada. J’ai examiné les photographies des Tchouktche, des Inuits et des Aléoutes que j’ai trouvées en ligne. Ces individus minuscules, aux traits distinctement asiatiques ne ressemblaient pas du tout aux ancêtres maternelles de ma grand-mère (toutes des femmes d’origine française), et je dois dire qu’avec mon mètre quatre-vingts, je ne leur ressemblais pas du tout non plus. Je n’arrivais pas à m’imaginer arrivant dans un village aléoutien du nord de l’Alaska et être reconnue par un des habitants comme une parente perdue de vue depuis longtemps. Ce mystère restait insondable.

Après avoir partagé avec Ed, mon mari, et Paul, mon fils, mes « origines ancestrales » découvertes par le National Geographic et avoir expliqué que, d’après les résultats de mon test d’ADNmt, je descendais du même groupe que les Inuits et les Aléoutes et que mes ancêtres les plus anciens avaient suivi les troupeaux de Sibérie à travers le détroit de Béring vers l’Amérique du Nord, j’ai appelé mes parents, Frank et Nancy Pierce, et j’ai raconté à nouveau mon histoire. Ces révélations sur notre histoire ancestrale laissaient mes parents tout aussi perplexes que moi, et ils ne pouvaient pas expliquer les résultats reçus du National Geographic. J’ai demandé à ma mère ce qu’elle savait de la ligne maternelle de ma grand-mère Assélia, dans la mesure où les seules informations dont je bénéficiais indiquaient qu’Assélia Gaschet de Lisle, la mère d’Assélia, venait d’une famille française bien connue. Ma mère n’a pas pu répondre tout de suite à mes questions. Cependant, elle s’est souvenue être en possession d’un dossier que lui avait confié ma grand-mère Assélia avant sa mort, susceptible de renfermer des indices utiles. Elle m’a promis de retrouver le dossier et, tout en me rappelant que j’étais celte, elle a raccroché.

Ainsi, sans aucune autre information à exploiter, mais décidée à ne pas laisser l’absence de faits concrets masquer des informations tout à fait valables, j’ai commencé ma recherche d’indices sur mes origines amérindiennes à l’aide de mon meilleur outil de chasse : mon ordinateur.

Deuxième partie : mes « cousins » de l’ADNmt

J’ai commencé mon odyssée là où elle avait démarré, sur le site www du projet génographique du National Geographic. J’ai tapé le code d’identification unique, attribué par le National Geographic dans le cadre de ma participation au projet ; je suis entrée dans le site et j’ai étudié mes résultats. J’ai passé mes mutations en revue : 16111T, 16192T, 16223T, 16290T, 16319A, 16362C, qui m’identifiaient comme membre de l’haplogroupe « A » déterminé par l’ADNmt. Le National Geographic vous permet de partager les résultats du test d’ADNmt avec d’autres personnes présentant les mêmes marqueurs. J’ai coché la case autorisant le National Geographic à transmettre mes résultats au site www FamilyTreeDNA. Quelques clics plus tard, mes résultats étaient devenus publics. Le monde allait savoir qui j’étais et quelles étaient mes origines !

À mon arrivée sur le site de FamilyTreeDNA, une fois l’accord donné à FamilyTreeDNA de partager les résultats de mon test avec d’autres, le système m’a invitée à saisir tous les renseignements que j’étais disposée à divulguer sur ma plus ancienne ancêtre féminine, son nom, par exemple, son lieu d’origine, son port de départconnu dans son pays d’origine et son port de destination connu aux États-Unis. En établissant cette base d’informations sur la ligne familiale, j’aidais ainsi l’organisation FamilyTreeDNA à offrir une assistance à d’autres individus qui partageaient les mêmes résultats de test d’ADN, afin de leur permettre de déterminer les noms et les lieux communs à leur propre histoire familiale et de contribuer peut-être à la découverte de liens familiaux auparavant inconnus.

Je n’avais pas lu en détail le livre d’Assélia intitulé Pioneering in America with the Beville Family (le simple fait de regarder les images ne compte pas). J’avais cependant quelques informations sur mon arrière-grand-mère Assélia Gaschet de Lisle Strobhar d’après les histoires de ma grand-mère et je les ai saisies. Lorsque le système m’a demandé le pays d’origine de mon arrière-grand-mère en me souvenant de l’enthousiasme de ma grand-mère quant à ses propres origines françaises, j’ai tapé « France » et j’ai sauvegardé le peu d’informations saisies dans la base de données sur les résultats de test d’ADNmt de FamilyTreeDNA.

Tandis que j’étudiais les informations fournies sur le site FamilyTreeDNA que j’en apprenais plus sur les caractéristiques génétiques de l’haplogroupe A et de la population amérindienne qui partageait ce groupe de mutations génétiques avec moi, je me sentais de plus en plus mal à l’aise avec mon propre lignage français, ainsi que celui d’Assélia Gaschet de L’Isle Strobhar, de ma grand-mère et de ma mère. Je ne comprenais absolument pas comment mes ancêtres maternels auraient pu ne pas venir de France ou tout au moins d’un autre pays européen ; je ne voyais pas comment l’une d’entre nous aurait pu posséder une origine amérindienne. Lorsque je m’étais inscrite au projet génographique du «National Geographic» et que j’avais envoyé mon chèque de 99 dollars pour l’évaluation de mon ADNmt afin de trouver mes « anciennes origines familiales », je m’attendais à ce que des résultats assez typiques m’identifient, par exemple, à d’autres individus de filiation française et anglaise, comme c’était le cas dans l’histoire connue de ma famille. Même si ma grand-mère était née à Biloxi, dans le Missouri, et avait grandi à la Nouvelle-Orléans, elle avait nié avec tant de vigueur tout lien cajun lorsque j’en avais mentionné la possibilité que je n’avais plus jamais soulevé la question. Je me demandais si j’étais la seule à être aussi déconcertée par les résultats de son test d’ADNmt, et j’ai décidé de creuser la question.

Le site de FamilyTreeDNA propose aussi un service de « jumelage », non pas pour vous aider à trouver le compagnon ou la compagne de vos rêves, mais pour vous regrouper avec d’autres individus dont l’ADN a été testé, afin de permettre à tous de partager et de découvrir des informations familiales communes. En tant que femme, je ne peux que tester mon ADNmt. Je ne peux pas découvrir, à travers le test de mon ADN, quoi que ce soit sur les origines génétiques anciennes de mon père, dans la mesure où je n’ai pas ou que je ne partage pas son ADN « Y ». (À ma demande, il a subi les tests et, en tant que descendant des hommes de Cro-Magnon, il n’a pas eu de surprises.) Cependant, un homme peut choisir d’en savoir plus sur le lignage génétique de son père et de sa mère et tester à la fois son « Y » et son ADNmt. Lorsque j’ai recherché des individus dont les résultats du test d’ADNmt correspondaient aux miens, je me suis rendue compte que, même s’ils sont rares, des hommes et des femmes présentent exactement la même chaîne de mutations que moi et souhaitent tout autant découvrir l’origine de leur famille.

J’ai commencé par consulter les informations biographiques affichées par plusieurs de mes « cousins d’ADNmt » en ligne, sur les sites de FamilyTreeDNA, de Mitosearch.org et d’autres bases de données de résultats de tests d’ADNmt connexes. À maintes reprises, j’ai trouvé des références au terme « Amérindien » et des histoires familiales qui indiquaient une origine canadienne. En dehors de l’hommage de ma grandmère Assélia à la « grande famille Gosselin » de son grand-père originaire du Québec, qui figure à la page 7-44 de Pioneering in America with the Beville Family, je n’avais aucun autre indice quant à un lien canadien possible à partir de la ligne maternelle de ma grand-mère. En effet, il semblait que la ligne maternelle d’Assélia devait venir de France, dans la mesure où aucune des oeuvres publiées indiquait le contraire.

J’ai commencé à rechercher des informations sur les peuples amérindiens au Canada, en essayant d’imaginer les liens entre les Canadiens et les amérindiens et moi, ou bien, les liens entre ces derniers et ma grand-mère, qui se considérait, elle, comme une personne « d’origine française ». Tandis que je consultais Internet, à la recherche d’informations sur la « première nation » du Canada, j’ai commencé à trouver des références au terme « métis » ou « métisse ». Je n’avais jamais entendu le terme auparavant. En rendant visite à quelques sites connexes du www, j’ai vite appris que le terme « métis » décrit un Canadien (ou un Nord-américain) d’origine à la fois française et indienne, et indique aussi une ligne descendante aborigène. L’histoire de l’ascendance indigène de plusieurs individus d’origine « métisse », a commencé au moins douze générations auparavant, lorsqu’un pionnier français s’est marié avec une Amérindienne(typique des mariages en Nouvelle-Écosse au début de l’implantation des Français).

Vu le peu d’indices susceptibles de m’aider à résoudre ma nouvelle ascendance amérindienne, avec ce que j’apprenais sur les métis au Canada et ce que je savais de mes lignes familiales françaises du côté de ma mère, j’ai ressorti ma copie de Pioneering in America with the Beville Family de mon placard à vaisselle, pour l’ouvrir à la page 7-44, là où commence l’histoire de ma grand-mère Assélia à la Nouvelle-Orléans.

Troisième partie : l’anticonformisme de certains pionniers dans les marécages de la Louisiane

À la page 7-44 de Pioneering in America with the Beville Family, l’auteur, Assélia S. Lichliter, nous parle de sa propre grand-mère, Anaïs de Gosselin, en déclarant « votre auteur n’a pas mené de recherches approfondies au Canada sur la grande famille Gosselin », mais elle précise que « Sa famille avait des plantations sur la Red River en Louisiane, là où son père s’était installé à son arrivée du Québec. »

Ce court paragraphe écrit par ma grand-mère sur Anaïs de Gosselin, accompagné d’une seule photographie, dont la légende offre comme unique description « femme de Charles Gaschet de Lisle, capitaine dans le corps du génie de l’armée des Confédérés », constituaient les seuls indices dont je disposais lorsque j’ai décidé de découvrir mon ascendance maternelle. Suivant ce fil ténu, je me suis mise à la recherche des faits concernant cette ligne familiale secrète.

J’ai consulté Internet et j’ai découvert qu’en menant des recherches à l’aide de variantes du nom Anaïs (l’orthographe correcte) et du nom Gaschet, son nom de femme mariée, je pouvais trouver des preuves initiales de la relation de femme mariée d’Anaïs avec son mari Charles, sa pétition pour une pension militaire des Confédérés et des documents indiquant sa date de décès. J’ai aussi trouvé des informations intéressantes sur son père, Simon Gosselin (le nom correct, et non pas « de Gosselin »), qu’il était membre d’un Police Jury (autorité à la tête d’une « paroisse » en Louisiane) et que plusieurs transactions d’achats immobiliers résidentiels étaient enregistrées au nom de Simon Gosselin. Il était sans aucun doute un homme aisé dont les actions étaient bien documentées pour son époque. Cependant, je n’arrivais à trouver ni archive sur le mariage de Simon à la mère d’Anaïs, ni même aucune trace de son nom. J’avais atteint ce que les généalogistes appellent une impasse.

L’impasse a commencé à se débloquer, petit à petit, lorsque ma mère, Nancy, a déniché le « dossier Gosselin » de ma grand-mère Assélia, une liasse de papiers qui retraçaient les recherches personnelles effectuées par ma grand-mère Assélia elle-même sur sa ligne maternelle. Tandis que ma mère me lisait au téléphone l’histoire familiale de ma grand-mère Assélia et, plus tard, lorsque j’ai étudié ses notes manuscrites, j’ai découvert sa généalogie secrète. L’ascendance d’Assélia était d’origine cajun, remontant sur plusieurs générations en Louisiane, et ses propres notes se terminent par la naissance d’Angélique David, son arrière arrière arrière-grand-mère, fille de Geneviève, dans le Maryland. Un frisson m’a parcouru l’échine. J’ai refermé le livre de ma grand-mère sur les Beville, en me rendant compte qu’avec cette nouvelle branche de notre famille, dissimulée jusque-là, les pionniers de notre famille s’étaient éloignés des conventions ! Le fait que je me sois plongée dans ce dossier, comportant des noms de famille que n’avait jamais mentionnés Assélia en rédigeant les histoires familiales venait épaissir un mystère que je me devais maintenant d’éclaircir.

Ligne ancestrale maternelle de Marie Assélia Rundquist

Remarques : actes de mariage détaillés utilisés dans la recherche d’Anne-Marie

Première génération : Marie Assélia Rundquist, fille de Nancy Beville Pierce a épousé Edward Nowicki, le 19 janvier 1997, à Rockville, Maryland.

Deuxième génération : Nancy Bevill Poore, fille d’Assélia Strobhar Lichliter, a épousé Frank H. Pierce III, le 21 décembre 1952, à Washington, D.C.

Troisième génération : Assélia Strobhar, fille de Marie Assélia Gashet de Lisle, a épousé Emery Bruce Poore, 1932, à Detroit, Michigan.

Quatrième génération : Marie Assélia Gaschet de Lisle, fille de Marie Anaïs Gosselin, a épousé Cecil Strobhar, en 1906, à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Cinquième génération : Marie Anaïs Gosselin, fille de Harriet Dinelle, a épousé Charles Gaschet de Lisle, vers 1867, à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Sixième génération : Harriet Dinelle, fille de Céleste Mary Elizabeth Ouvre (alias Oubre, Hoover) a épousé Simon Gosselin le 10 janvier 1853, selon les archives de St. Tammany, dossier 2.

Septième génération : (Céleste) Mary Elizabeth Ouvre (alias Oubre, Hoover), fille de Angélique David, a épousé Jean Baptiste Ginel-Dinelle, le 22 juillet 1806 à l’église St James, paroisse de St James, Louisiane.
(Céleste) Mary Elizabeth Ouvre Dinelle a épousé Antoine Lavigne, le 11 septembre 1819.

Huitième génération : Angélique David, fille de Geneviève Hébert, a épousé Henri François Houwer (Ouvre), le 24 septembre 1787, dans la paroisse de St James, Louisiane.

Neuvième génération : Geneviève Hébert, fille de Marguerite Gautrot, a épousé Michel David, 20/01/1744, Grand-Pré, Nouvelle-Écosse. Source : archives paroissiales pour Grand-Pré.

Dixième génération : Marguerite Gautrot, fille de Françoise Rimbaux, a épousé Michel Hébert, le 8 mai 1726, à Grand-Pré, Nouvelle-Écosse. Source : Dictionnaire généalogique des familles acadiennes par Stephen A. White, publié en 1999, page 696 #5i

Onzième génération : Françoise Rimbault (Rimbeaux, Rimbaut, Raimbault), fille de Anne-Marie, a épousé Charles Gautreaux (Gautrot) en 1685, à Grand-Pré, Nouvelle- Écosse.

Douzième génération : Anne-Marie, fille de (INDIENNE INCONNUE) a épousé René Rimbault, 1653, à Port Royal, en Nouvelle-Écosse.

Enfin, elle était là, mon ancêtre Anne-Marie, une « Indienne inconnue » et la raison unique pour laquelle j’avais été si surprise par les résultats de mon test ADNmt.

© Droits d’auteurs appartenant conjointement à Frank H. Pierce, III, et à Marie Rundquist -2006

Envoyer tout courriel à l’auteur : Marie Rundquist

 

Késsinnimek - Roots - Racines
Copyright © 2003 & 2004 & 2005 & 2006 & 2007 Norm Léveillée
© Tous droits réservés
Created 1 Feb 2003