Késsinnimek - Roots - Racines

À la recherche d’Anne-Marie : l’histoire cachée de nos ancêtres acadiens
Parties 7 - 10
par
        Marie Rundquist

English version

Septième partie : exilés

Avec l’acte de mariage crucial de Simon Gosselin et d’Harriet Dinelle, le « dossier Gosselin » de ma grand-mère renfermait aussi la propre généalogie manuscrite de son ascendance maternelle, avec des notes. À ce stade, nous DEVONS rendre hommage à Lorraine Gosselin Harrison. Avec d’autres membres de la famille Gosselin, elle a compilé tout le document visant à définir la descendance des Gosselin du Québec. Assélia n’a peut-être même jamais lu le dossier. Il lui a été envoyé par Lorraine, probablement après la fin de Pioneering.

Sans le savoir, ma grand-mère Assélia, en préparant le « dossier Gosselin », m’a ouvert la voie pour que, plus de dix ans après sa mort, je puisse commencer mes propres recherches sur ma ligne maternelle. Les recherches de ma grand-mère Assélia se terminent, comme ses notes manuscrites, dans le Maryland, avec la naissance d’Angélique David dans cet État en 1765, ses parents étant, d’après les notes de ma grand-mère, Geneviève Hébert et Michel David. Ayant moi-même vécu dans le Maryland toute ma vie, j’étais particulièrement intéressée par leur installation dans mon État mais, après les noms de Geneviève et Michel, le papier était resté vierge, et je n’ai plus vu de notes de ma grand-mère Assélia susceptibles d’expliquer pourquoi ou comment ces deux individus d’ascendance bien évidemment française, d’après les noms de famille de leurs descendants, s’étaient retrouvés au Maryland. Au moment de mes premières recherches sur ma ligne maternelle, j’en savais très peu sur les Acadiens et encore moins sur leur histoire. Cependant, ma grand-mère Assélia, malgré l’imprécision de ses notes, m’a donné le secret de notre ascendance acadienne, le pivot entre notre passé acadien et nosvies actuelles aux États-Unis, le nom de Geneviève Hébert, la fille des Acadiens Marguerite Gautrot et Michel Hébert de Louisbourg, en Nouvelle-Ecosse.

Mes recherches sur le mariage et les enfants de Michel David et de Geneviève Hébert ont dévoilé une chronique d’exil forcé, de pertes, de désespoir, à la fois tristes, terribles, tragiques et inattendues. Il ne s’agissait plus de vérifier les noms de famille sur les recensements et actes de naissance foisonnant en Louisiane : les noms de famille de nos ancêtres apparaissaient maintenant sur de longues listes, sur les manifestes de passagers de vaisseaux. Chargés des quelques maigres possessions qu’on leur permettait d’emporter avec eux, nos lointains ancêtres acadiens, mères et pères, tantes, oncles, neveux, nièces et leurs nombreux enfants se sont entassés sur ces navires, en route pour des destinations vers le sud et de l’autre côté de l’Atlantique, après que les Anglais les eurent brutalementchassés de leur domicile acadien en 1755. Geneviève Hébert et son mari, Étienne-Michel David, leurs enfants, leurs parents et leurs amis qui ont été exilés de leur maison en Acadie vers un refuge temporaire à Snow Hill, dans le Maryland, ont survécu au voyage (référence, Arrival of the Acadians in Maryland [Arrivée au Maryland] par Robert Dafford, www.acadian-home.org/acadiansmaryland. html) et ont été considérés, de ce fait, comme chanceux. D’autres ont été exilés vers la France, et sont souvent morts en route. Michel Hébert, le père acadien de Geneviève Hébert, par exemple, s’était remarié après la mort de sa femme, Marguerite Gautrot. Avec sa seconde famille, il a été exilé vers la France et il est mort en mer. J’ai trouvé des histoires de jeunes enfants exilés, des tout-petits qui, séparés de leurs parents morts en mer pendant la traversée d’Acadie en France, arrivaient main dans la main dans des hôpitaux français après avoir débarqué de leur bateau, pour mourir dans un lit d’hôpital quelques semaines plus tard. Des compterendus publiés à la première personne de cette période de notre histoire peuvent être lus, mais comment ont-ils pu être vécus ? Imaginez vos ancêtres acadiens, des gens dotés du sens de la famille, de la plus haute intégrité, qui ne souhaitaient rien d’autre que des vies productives comme agriculteurs ou commerçants, arrachés par les Anglais à leur terre, à leur bétail et à leur commerce, produits de leur dur travail, leurs petits enfants à la main, entassés à bord de bateaux, exilés à tout jamais de leur foyer. Le traumatisme et la dévastation subis par les familles acadiennes pendant l’exil imposé par les Anglais et décrits par les intéressés eux-mêmes, ne peuvent être comparés qu’aux souffrances des juifs allemands qui ont survécu à l’holocauste nazi.

Débarqués à Snow Hill, une petite ville de la côte est du Maryland (l’État libre), Geneviève et son mari Michel David, leur famille et leurs voisins, allaient devoir imaginer leur avenir. Toutes leurs possessions perdues, dépouillés de leurs terres, de leur bétail et de leurs maisons par des canailles anglaises damnées par l’Histoire, les exilés acadiens ont commencé par remercier Dieu d’avoir épargné leur vie et celle de leurs enfants. Geneviève, qui avait déjà perdu sa mère, n’allait jamais revoir son père, Michel Hébert, qui était mort en mer. Cependant, le temps pressait et le couple ne pouvait pas se permettre de passer trop de temps en deuil : Michel et Geneviève avaient de nombreuses bouches à nourrir et beaucoup d’autres à naître. Michel et Geneviève allaient reconstruire leurs vies et, dix ans plus tard, après la naissance de leur fille Angélique, ils allaient, avec d’autres exilés acadiens, s’embarquer volontairement à bord d’un autre navire, pour quitter la côte est du Maryland et arriver à leur destination finale, un territoire français accueillant tout au sud de la Louisiane.

Huitième partie : reprendre le fil

Geneviève Hébert a transporté mon ADNmt de l’Acadie aux États-Unis, sans la moindre modification. Son ADNmt était le même ADNmt porté par ses ancêtres maternels avant elle, à une période antérieure, lorsque nous « défrichions avec nos ancêtres acadiens » pour reprendre l’expression de ma grand-mère Assélia. Ma recherche d’Anne-Marie et de mon ascendance aborigène a été presque contrecarrée par une autre Geneviève Hébert, qui menaçait de dérouler le fil délicat que je rembobinais avec tant de soin depuis les États-Unis jusqu’à notre histoire acadienne en Nouvelle-Ecosse. Geneviève S. Hébert (alias Geneviève Salomé Hébert) apparaît de nombreuses fois dans les registres acadiens, comme vous vous en rendrez compte si vous suivez mes traces vous-même. Sa lignée est trompeuse par sa similarité avec celle de notre Geneviève Hébert. Même si je suis certaine que Geneviève Salomé Hébert vient d’une famille respectable, elle n’appartient pas à notre arbre généalogique. Ne suivez pas sa trace, ses lignes ne sont pas les nôtres !

Mon estomac se noue bien avant que mon cerveau ne perçoive une anomalie. Lorsque mon estomac a analysé la ligne que j’avais suivie à partir de Geneviève Salomé Hébert jusqu’à un ancêtre aborigène maternel qui avait épousé un pionnier français, il a indiqué être soupçonneux de ces informations, peu crédibles et de mauvaise qualité, tout ce que l’on souhaite entendre de la part de son ventre. En fait, mes tripes ne m’ont pas laissée me reposer sur mes lauriers. Après environ quinze jours de tourments infligés par mon estomac à ce sujet, je me suis réveillée un beau matin, je me suis assise à mon ordinateur et j’ai recommencé mes recherches, en utilisant cette fois des techniques de recherches complexes qui ont donné beaucoup de travail à ma CPU, ont endolori mes doigts sur le clavier et ont fait pleurer mes yeux face à l’écran. En naviguant fiévreusement d’une requête à l’autre sur mon clavier, j’ai examiné quantités de résultats, affiné mes recherches jusqu’à ce que je trouve la pierre précieuse : l’acte de mariage de Geneviève Hébert et de David Michel liant sans ambiguïté la bonne Geneviève Hébert à ma ligne ancestrale maternelle acadienne. Mes tripes m’ont indiqué que je pouvais maintenant reprendre le fil et poursuivre mon odyssée vers mon passé ancestral. Je suis sûre qu’en étudiant les mêmes documents que ceux que j’ai trouvés, vous éprouverez le même sentiment d’intense satisfaction : « Geneviève Hébert, fille de Marguerite Gautrot, m. Michel David 20/01/1744 »

Référence : http://www.acadian-cajun.com/gaudet.htm

Après avoir vérifié plusieurs fois mes données, j’ai trouvé plusieurs mentions du même acte de mariage sur un site www de généalogie acadienne, http://www.acadian-cajun.com et j’ai fini par trouver une référence au mariage de la manière dont il était documenté dans les registres de l’église de Grand-Pré de cette époque. Bien sûr, une fois que vous parvenez à résoudre un problème, vous pouvez facilement résoudre le même problème à nouveau. L’astuce consiste à trouver la bonne réponse la première fois !

Neuvième partie : le mythe Hébert et le rôle des métis en Acadie

À partir de Geneviève Hébert, j’ai suivi ma piste d’ADNmt jusqu’à sa mère, Marguerite Gautrot, fille de Françoise Rimbault. Après consultation des registres familiaux affichés sur le site www www.acadiancajun.com, j’ai découvert que Marguerite avait épousé Michel Hébert, fils de Michel Hébert (le premier) et d’Elizabeth Pellerin à Grand-Pré en 1726. Le nom Hébert est légendaire au début de l’histoire acadienne, en commençant par l’arrivée d’Étienne et d’Antoine Hébert en Acadie, dans les années 1640, de leur pays d’origine, quel qu’il soit (la France ?). En fait, l’absence d’informations sur les origines des frères Hébert est aussi légendaire que les deux frères eux-mêmes. Il est étonnant de constater que les frères Hébert d’origine, Antoine et Étienne, qui étaient le point de départ de tant de lignes familiales illustres et pittoresques qui lient entre elles des familles acadiennes-cajuns à travers les États-Unis et le Canada, ne possédaient pas de généalogie. Telle était la nature du Nouveau Monde, pour beaucoup un nouveau départ dans la vie et, pour les frères Hébert, peut-être aussi une nouvelle identité. Geneviève Hébert a hérité son identité ambiguë de son père, Michel, descendant d’Étienne, qui a encore plus compliqué sa ligne familiale, déjà complexe du fait de sa mère. Son héritage ancestral ressemblait à celui d’autres Acadiens, la majorité d’entre eux étant des métis, un peuple autosuffisant, s’exprimant clairement, talentueux et issu du mariage des pionniers européens récemment arrivés et des Mig’mawag (Micmacs).

Dès les premiers jours de l’histoire acadienne, les métis, avec leurs violons endiablés et leurs traditions et coutumes autochtones, étaient le coeur et l’âme de la société acadienne. Leur labeur et leur ingéniosité ont permis à la région de prospérer et les Anglais se sont mis à convoiter leurs terres, à tel point qu’ils ont fini par leur déclarer la guerre et la gagner, forçant Geneviève Hébert, son mari et ses enfants, leurs voisins, leur famille et leurs amis à quitter l’Acadie pour s’exiler. Les grands-parents maternels de Geneviève Hébert, Charles Gautrot et Françoise Rimbault, mariés en 1685 à Grand-Pré (voir le site www http://genealogy.leblancnet.us/2483.htm), étaient un couple métis typique, chacun des partenaires ayant un père français/européen. La mère de Françoise Rimbault et la grand-mère de Charles Gautrot étaient toutes deux amérindiennes.

(Remarque : le résultat d’un test génétique U6a a été découvert pour un participant qui indique être un descendant d’Edmee LeJeune. 08/12/2006).

Cependant, comme les parents et les grands-parents de Geneviève Hébert l’ont découvert, pour un pionnier français/européen du Nouveau Monde, la voie du succès se partageait avec les autochtones, les Micmacs, dans les domaines du commerce, de l’économie et de l’agriculture. En réalité, les relations entre les familles qui sont nées des mariages contractés à un rythme surprenant entre les Européens/Français et les autochtones Micmacs sont devenues si fortes que la frontière entre la partie française et la partie Micmac des familles a fini par s’estomper, et bon nombre d’enfants de ces mariages mixtes métis ont fini par ne plus prêter attention aux registres et recensement et à se plonger complètement dans le mode de vie de leurs cousins Micmacs.

Sur le plan spirituel, les Acadiens étaient étroitement liés à l’Église catholique. D’après mes impressions, très récentes et loin d’être scientifiques, de l’histoire acadienne, je pense que l’Église catholique a joué un grand rôle dans le renforcement et la catholicisation de cette société acadienne en pleine formation, garantissant que tous les nouveaux bébés acadiens étaient baptisés dans l’Église, y compris ceux nés de mariages entre autochtones, ainsi que ceux issus de parents métis et français/européens. Si un couple souhaitait se marier, quelle que fût la généalogie des futurs époux, il me semble qu’un prêtre catholique ne devait pas trop se faire prier pour célébrer la cérémonie de mariage. Je suis sûre que si on lui avait posé la question, tout prêtre catholique dans la région à l’époque aurait pu déclarer avec beaucoup d’assurance que l’Acadie et ses environs ne comptaient aucun non catholique, étouffant tout besoin d’une enquêtesupplémentaire menée par des représentants extérieurs de l’Église.

Après avoir étudié les rapports des premiers recensements acadiens maintenant documentés sur divers sites www acadiens, principalement à la recherche de preuves concernant les données des recensements sur mes propres ancêtres, j’ai remarqué que, d’un recensement à l’autre, il existait une augmentation logarithmique du nombre d’enfants nés et du nombre de têtes de bétail achetées par les fermiers et les ouvriers agricoles qui composaient la population acadienne. L’économie et la population acadiennes étaient vraiment en pleine expansion. La fécondité relative des familles Rimbault, Gautrot, Hébert et David était particulièrement importante pour notre ascendance acadienne, avec mention spéciale décernée à ma propre arrière-arrièrearrière- arrière-grand-mère, Harriet Dinelle de Louisiane, si peu soucieuse de cérémonie qu’elle avait pris de l’avance, en donnant naissance à ses huit enfants avant un acte de mariage officiel. Dans chaque famille mentionnée, le nombre d’enfants et la durée de ce qui est considéré comme une période normale de procréation, dépassent toutes les normes acceptables pour une femme moderne. Tandis que je comptais le nombre d’enfants de mes ancêtres maternels et que je prenais en compte leur âge relatif, je me suis rendue compte que mes ancêtres maternels étaient vraiment des championnes de l’obstétrique. Si les dates et les âges indiqués sur les documents étaient corrects, mes ancêtres maternels accouchaient d’un bébé tous les deux ou trois ans, dès leur mariage à dix-huit ou vingt ans, et bien au-delà d’une fragile quarantaine, tout en restant actives dans ce domaine jusqu’à la fin de la quarantaine et peut-être au début de la cinquantaine. Le succès reproductif de mes aïeules et la santé de leurs enfants m’ont beaucoup aidé à retrouver ma lignée maternelle sur douze générations, mes recherches s’arrêtant à Anne-Marie, dans la mesure où ses parents ne figuraient sur aucun registre officiel.

Dixième partie : Anne-Marie (?)

Le point d’interrogation à la suite du nom de mon ancêtre maternelle Anne-Marie n’est pas un accident de ponctuation, mais c’est un repère ou, selon l’interprétation de certains, une marque de stigmatisation. De toute façon, le point d’interrogation, tel qu’il apparaît après le nom d’Anne-Marie, indique qu’Anne-Marie, femme de Rene Rimbault d’origine française, n’avait pas de nom de famille (référence : http://www.leveillee.net/ancestry/d737.htm). Sans nom de famille, Anne-Marie n’avait pas d’héritage français/européen à elle à revendiquer pour ses descendants. Au milieu des années 1650, Anne-Marie a épousé son second mari, René Rimbault, après que la mort de son premier mari, un autre pionnier français, l’a laissée seule pour élever son bébé, Phillippe Pinet. Pendant son second mariage à René, Anne-Marie a une fois de plus adopté le nom de famille de son mari, ajoutant le nom de René à son propre nom, cachant son manque de généalogie documentée derrière le nom « Rimbault ».

Anne-Marie est appelée « métisse » par les chercheurs autant de fois qu’elle est aussi appelée « Micmac ». Immédiatement, Anne-Marie est reléguée dans l’obscurité relative de la mention « INCONNUE », puis elle est aussi considérée comme « aborigène ». Sur le site www acadien bien connu http://www.acadian-home.org/frames.html, la propriétaire du site Lucie LeBlanc Consentino a récemment promu Anne-Marie au statut de : « Origine inconnue – probablement ou peut-être autochtone (mises à jour en cour) », en signalant son mariage à René Rimbault.

Pour les descendants d’Anne-Marie, vivant maintenant dans la région maritime de la Nouvelle-Écosse et aux États-Unis, son statut documenté de manière incohérente s’avère trompeur et frustrant. D’après tous les comptes-rendus, Anne-Marie est aborigène, une vraie « indigène » de la région qui, comme d’autres femmes Micmacs, avait épousé un pionnier français/européen, récemment arrivé à Port Royal, célibataire et sans femme française dans son sillage.

Je reste persuadée de l’ascendance « Première nation » d’Anne-Marie et j’encourage d’autres à adopter les mêmes sentiments. Mon voyage a commencé lorsque j’ai reçu mon résultat de test d’ADNmt « Haplogroupe A, amérindien » et s’est poursuivi tandis que je remontais dans le temps, étudiant chaque génération consécutive, jusqu’à ce que j’aie retrouvé la piste de mon ADNmt auprès de mon premier ancêtre maternel qui est, sans aucun doute, Anne-Marie. Les douze générations que j’ai étudiées dans ma quête d’Anne-Marie étaient des passerelles uniques, des jumelles dans la vie de mes ancêtres maternels. D’autres descendants d’Anne-Marie enquêtent aussi sur ces passerelles, explorent leur propre histoire familiale, entremêlées avec la mienne mais cependant bien distinctes. Je sais que mes ancêtres, récemment découverts, viennent juste de révéler leurs histoires et que je devrai leur rendre visite de nouveau afin d’en savoir plus. L’histoire amérindienne d’Anne-Marie n’est qu’une des histoires secrètes (jusqu’à maintenant) de nos ancêtres acadiens. Cependant, pour vraiment « trouver » Anne-Marie, je dois étudier mes nouvelles racines familiales, en apprendre plus sur l’histoire de l’Acadie et de la Louisiane, et découvrir les rôles d’Anne-Marie et d’autres Amérindiens de son époque dans la création du Nouveau Monde.

Ligne ancestrale maternelle de Marie Assélia Rundquist

Remarques : actes de mariage détaillés utilisés dans la recherche d’Anne-Marie

Première génération : Marie Assélia Rundquist, fille de Nancy Beville Pierce a épousé Edward Nowicki, le 19 janvier 1997, à Rockville, Maryland.

Deuxième génération : Nancy Bevill Poore, fille d’Assélia Strobhar Lichliter, a épousé Frank H. Pierce III, le 21 décembre 1952, à Washington, D.C.

Troisième génération : Assélia Strobhar, fille de Marie Assélia Gashet de Lisle, a épousé Emery Bruce Poore, 1932, à Detroit, Michigan.

Quatrième génération : Marie Assélia Gaschet de Lisle, fille de Marie Anaïs Gosselin, a épousé Cecil Strobhar, en 1906, à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Cinquième génération : Marie Anaïs Gosselin, fille de Harriet Dinelle, a épousé Charles Gaschet de Lisle, vers 1867, à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Sixième génération : Harriet Dinelle, fille de Céleste Mary Elizabeth Ouvre (alias Oubre, Hoover) a épousé Simon Gosselin le 10 janvier 1853, selon les archives de St. Tammany, dossier 2.

Septième génération : (Céleste) Mary Elizabeth Ouvre (alias Oubre, Hoover), fille de Angélique David, a épousé Jean Baptiste Ginel-Dinelle, le 22 juillet 1806 à l’église St James, paroisse de St James, Louisiane.
(Céleste) Mary Elizabeth Ouvre Dinelle a épousé Antoine Lavigne, le 11 septembre 1819.

Huitième génération : Angélique David, fille de Geneviève Hébert, a épousé Henri François Houwer (Ouvre), le 24 septembre 1787, dans la paroisse de St James, Louisiane.

Neuvième génération : Geneviève Hébert, fille de Marguerite Gautrot, a épousé Michel David, 20/01/1744, Grand-Pré, Nouvelle-Écosse. Source : archives paroissiales pour Grand-Pré.

Dixième génération : Marguerite Gautrot, fille de Françoise Rimbaux, a épousé Michel Hébert, le 8 mai 1726, à Grand-Pré, Nouvelle-Écosse. Source : Dictionnaire généalogique des familles acadiennes par Stephen A. White, publié en 1999, page 696 #5i

Onzième génération : Françoise Rimbault (Rimbeaux, Rimbaut, Raimbault), fille de Anne-Marie, a épousé Charles Gautreaux (Gautrot) en 1685, à Grand-Pré, Nouvelle- Écosse.

Douzième génération : Anne-Marie, fille de (INDIENNE INCONNUE) a épousé René Rimbault, 1653, à Port Royal, en Nouvelle-Écosse.

Enfin, elle était là, mon ancêtre Anne-Marie, une « Indienne inconnue » et la raison unique pour laquelle j’avais été si surprise par les résultats de mon test ADNmt.

© Droits d’auteurs appartenant conjointement à Frank H. Pierce, III, et à Marie Rundquist -2006

Envoyer tout courriel à l’auteur : Marie Rundquist

Paries 1 - 3 Parution juin 2007     

Partie 4 - 6 Parution juillet 2007

 

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Created 1 Feb 2003